Claire MAUNIE DEBIN Académie des Eclaireurs

Une porte à franchir, une âme à réveiller…

By Claire MAUNIE DEBIN

By Claire MAUNIE DEBIN

Coach, Sophrologue, Praticienne PNL Certifiée

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Mon périple a débuté il y a dix ans environ. Quand je parle de périple, c’est peu dire… Je crois être passée par tous les états.

Prises de décision évidente, enthousiasme, excitation, émerveillement, puis, ou dans le même temps, découragement, exaspération, culpabilité, impuissance, incompréhension et j’en passe !

Alors que je traversais toutes les nuances des émotions et que je franchissais les montagnes russes, je n’étais pas tout à fait consciente du parcours que je réalisais. Pourquoi j’étais comme ça, pourquoi je faisais ci, pourquoi je ressentais ça… alors que tous les Autres me semblaient vivre une stabilité alors impalpable pour moi…

Me sentir différente était mon univers… Tenter de me contenir, avoir honte de réagir de façon excessive, culpabiliser de ne pas savoir faire autrement… J’ai connu cette douleur intérieure.

Claire MAUNIE DEBIN
Article Une porte à ouvrir, une âme à réveiller Claire MAUNIE DEBIN Académie des Eclaireurs

Mon premier challenge ou peut-être devrais-je dire ma première idée fut de rentrer dans le moule. Lors de repas, de rendez-vous, de réunions de famille, mon cerveau était en ébullition. J’observais, tentais de décoder ce qu’on aimerait que je fasse, que je dise. Je jouais mon rôle. J’ai développé l’art du camouflage, du consensus, de l’adaptation. Pour être parfaite. Je sentais tous ces efforts que cela me demandait jusqu’à ce que ce ne soit plus des efforts mais une stratégie facile devenue inconsciente. J’étais sympa, cool, rigolote, je paraissais confiante, je gérais… Rien ne semblait être un problème pour moi.

Un matin, je me suis demandé si tout le monde jouait ce rôle, comme moi. Je me suis réveillée fatiguée. Avec un profond ras le bol. 

Une puissante envie de pleurer. 

Pourquoi ?

Et j’ai continué…

De plus en plus agacée par les réactions des uns et des autres… Par ce que je considérais comme  de la futilité : des discussions sur la pluie, le beau temps, la recette de la tarte au citron dégustée l’avant-veille, la meilleure lessive pour enlever les tâches d’herbe… J’écris cela et je me souviens ces moments furtifs durant lesquels je me disais « on s’en fout de ça » et je revenais aux conversations insipides avec un sourire de convenance. Le vide… Le défi de trouver quelqu’un dans ces partages qui ait un peu de substance… de philosophie… de profondeur… Etais-je la seule à ne pas me contenter de ces temps-là que tous semblaient apprécier.

Parfois, plutôt que de sourire, je me hâtais à rêver à ce que j’allais faire en rentrant, le soir même, le lendemain, pendant les prochaines vacances qui auraient plutôt intérêt à être exceptionnelles (et qui se révélaient aussi fades que le reste…)

Parfois, plutôt que de sourire et de rêver, je ne pouvais dépasser mon ennui et mon visage trahissait ce « no funny land ». « ça va pas ? Tu fais la gueule ? ». Bien incapable de répondre à cette question… Tiens, c’est vrai je ne suis pas heureuse. Vide… et cette question parvenait à m’agacer au plus haut point. J’étais vide, vide de sens, vide d’intérêt pour le banal, vide de joie intérieure. Pleine de stratégies, pleine de comédie, pleine de contrôle.

Mais merde ! C’est ça la vie ? Elle est où l’ouverture ? Il est où le passage vers ce truc apaisant, vers le repos absolu, vers la saveur du Rien… Moi aussi j’aimerais déguster le goût suave des sens, prendre le temps d’être là, juste là… je ne trouve décidément pas cette foutue entrée. C’est quoi le truc ?

Jusqu’à mes 30 ans environ, jusqu’à ma Nouvelle Naissance, c’est ainsi que j’ai cherché sans relâche le « être comme tout le monde » et ce n’était pas la bonne voie puisque je me suis perdue. Le Burn Out est le mur qui m’a stoppé. Il m’a offert le plus grand apprentissage de ma vie. J’ai découvert que j’avais un corps et qu’il avait un pouvoir. Il m’a littéralement stoppé en se mettant de lui-même à l’arrêt alors que mon mental continuait ses stratégies, ses observations et son contrôle sur ma vie et ce que j’ai toujours su faire. Tandis que mon corps faisait bloc. Je voulais continuer comme avant (c’est tout ce que je savais faire après tout) et mon satané corps me provoquait en restant là, immobile, endormi, lourd, moche.

A genoux comme devant un champ de bataille, j’étais contrainte et forcée de devoir me relever tout en faisant autrement. Mon cerveau toujours en ébullition était amputé de mon corps.

J’ai voulu lutter bien évidemment. J’ai voulu me relever. J’ai hurlé de rage de ne pas y arriver. Je me suis scarifié le cœur, je l’ai détesté de me dire de lâcher prise. « C’est fini » me disait-il tendrement et je lui crachais dessus. Me résigner moi ? Et si je ne suis plus comme avant, que se passera-t-il ? …

Claire MAUNIE DEBIN

Et si tu étais celle au fond, que se passerait-il ? Tu sais, et si tu étais celle qui dit « c’est fini » tendrement, que se passerait-il ? Si tu étais celle qui vit des émotions parce que les émotions sont la vie, que se passerait il ? Et si tu étais celle-là Toi ?

Je n’en sais rien… Je ne sais pas ce qu’il se passerait… Je ne connais pas ça moi…

Veux-tu apprendre ?

Je ne sais pas quoi apprendre ? Il y a réellement un truc pour vivre autrement ?

Veux-tu y croire ?

Je ne sais pas…

Lorsque ton cœur te parle ainsi « c’est fini » de toute sa tendresse, aimes-tu entendre cette douceur ?

Oui, je crois…

Comment peux-tu refuser de tenter cette voie si tu sens cette douceur ? Peux-tu ressentir que cette douceur te fait du bien ?

Oui, je peux le sentir… Mais la vie peut-elle être vraiment si douce ?

Je te propose de te souvenir de moments de tendresse, aussi petits ou aussi forts soient-ils et de les écrire. Oseras-tu accepter de le faire ?

Oui allons-y. Je le fais.

Ressens en évoquant ces souvenirs comme ils touchent ton cœur, ton corps… tes sensations… esquisses-tu un rictus ? Comment te sens-tu ?

C’est difficile, je n’ai pas l’habitude…

Je le sais. Apaises-toi avec le désir de réussir à tout prix. Juste réponds à ma dernière question : n’aimerais-tu pas tenter cette voie puisque celle que tu as empruntée jusque-là t’a fait souffrir ?

Claire MAUNIE DEBIN Académie des éclaireurs

Je partage ici le début de mon chemin, ma porte d’entrée vers mon apprentissage, je le partage en imaginant, ou plutôt en espérant, que vous osiez l’emprunter aussi. La porte est là, devant vous. Qu’allez-vous faire ?

Je suis curieuse de connaître votre suite à cet article. Avez-vous ouvert cette porte, est-elle entrouverte ? Reste-telle close et pour quelles bonnes raisons ? J’ai hâte de découvrir vos commentaires.

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